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Courts-métrages du Festival du Film Vert

Date : 25.09.2020

Début : 18:30 (durée : ~86 minutes)

Lieu : Cinélux

Places restantes :

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Section :
Court-métrage
Langues :
Réalisation :
divers
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1.- “Circuit” de Delia Hess (Suisse)

Sur une petite planète, piégés dans leur univers privé, les habitants accomplissent des actes poétiques qui tournent constamment en rond. Ils ne savent pas qu’ils font partie d’un petit écosystème complexe qui ne peut fonctionner que si chacun remplit son rôle.

2.- “Illegal Activits” de Julia Dahr et Julie Lunde (Norvège)

Qu’est-ce qui pousse les jeunes à enfreindre la loi pour une cause à laquelle ils croient ? Ce court documentaire est centré sur la plus grande action de désobéissance civile en Norvège depuis 30 ans. Nous rencontrons le couple Ane et Magnus, deux jeunes militants qui tentent de stopper la société Nordic Mining de déverser 250 millions de tonnes de déchets miniers dans le fjord de Førde, sur la côte ouest de la Norvège. Au sommet d’une montagne glacée, ils s’enchaînent à des foreuses minières. Leur objectif est de sauver la vie dans le fjord, mais ils sont arrêtés et condamnés à de lourdes amendes.

3.- “Wantoks: Dance of resilience in Melanesia” de Iara Lee (Îles Salomon)

En 2018, les îles Salomon, dans le Pacifique Sud, ont accueilli le Festival des arts et de la culture mélanésiens, célébrant le quarantième anniversaire de l’indépendance du pays. Dans les États insulaires voisins, la lutte pour la liberté se poursuit, alors que la Papouasie occidentale résiste à l’occupation indonésienne et que les habitants de la Nouvelle-Calédonie vivent toujours sous la domination française. Dans tous les pays mélanésiens, les habitants sont confrontés au défi commun du changement climatique, la montée du niveau de la mer menaçant de faire disparaître à la fois les terres et les traditions. Dans ce contexte chargé, des artistes captivants utilisent leurs talents pour célébrer la culture locale et attirer l’attention internationale sur la situation critique de leurs îles, dans l’espoir de stimuler la solidarité internationale et de susciter une action collective contre les dangers d’un monde en réchauffement.

4.- “Homeostasie” de Serge Mérillat (Suisse)

Homéostasie. Un mot pour un équilibre fragile, un moment en suspens. Quelques images pour respirer et s’interroger sur le grand cycle de la vie. Un voyage sensoriel pour un être humain dans un monde infini en perpétuelle évolution. Ce court-métrage a été tourné dans les forêts de l’arc jurassien.

5.- “Rewild” de Nicholas Chin et Ernest Zacharevic (Indonésie)

Ce film fait partie de la campagne artistique militante Splash and Burn et se déroule dans une plantation de palmier à Sumatra, en Indonésie. Le récit se déroule à l’envers, en remontant l’horloge de la déforestation pour réparer les dommages causés par la production non durable de l’un des produits de base les plus polyvalents au monde.

6.- “Burkina Bounty” de Iara Lee (USA)

Ce documentaire décrit la résistance agricole et la lutte pour la souveraineté alimentaire au Burkina Faso, pays enclavé d’Afrique de l’Ouest. À travers le témoignage d’activistes, d’étudiants et d’artistes, le film examine comment les Burkinabés revendiquent leurs terres et défendent leurs traditions contre l’invasion de l’agro-industrie. Des femmes qui gagnent leur indépendance économique en vendant de la bière artisanale “dolo” aux jeunes qui défilent dans les rues contre des compagnies comme Monsanto, et aux musiciens hip-hop qui créent leurs propres fermes et font revivre l’esprit révolutionnaire de Thomas Sankara, Burkinabè Bounty montre les tactiques créatives utilisées par les Burkinabés pour reprendre le contrôle de leur nourriture, de leurs semences et de leur avenir.